L'astronaute Chris Hadfield (CSA : Canadian Space Agency) reprend le célèbre tube de David Bowie dans une station spaciale en orbite au dessus de la Terre. Magique.
Youtube de Chris Hadfield : ICI
Youtube de l'Agence Spaciale Canadienne : ICI
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lundi 13 mai 2013
lundi 6 mai 2013
When you are old
"BAT EYES", court métrage (2012).
Réalisé par Damien Power.
Adapté du monologue original "Little Love", de Jessica Bellamy.
Avec mention du poème "When you are old", de William Butler Yeats.
Interview de Jessica Bellamy à propos de "BAT EYES" : ICI
Little Love
"When you are old and grey and full of sleep,
And nodding by the fire, take down this book,
And slowly read, and dream of the soft look
Your eyes had once, and of their shadows deep ;
How many loved your moments of glade grace,
And loved your beauty with love false or true,
But one man loved the pilgrim soul in you,
And loved the sorrows of your changing face ;
And bending down beside the glowing bars,
Murmur, a little sadly, how Love fled
And paced upon the mountains overhead
And hid his face among a crowd of stars."
- William Butler Yeats - The collected poems (1989)
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mercredi 9 janvier 2013
"Not much"
Vous voyez j'ai une amie qui, je crois, ne connait pas son talent ; ce qui est fort dommage car elle écrit merveilleusement bien. Je vous assure que je m'efforce de lui dire à chaque fois que je pose mes yeux sur un de ses textes et que malgré moi je suis bouleversée. Je ne sais pas si elle m'écoute, si mes paroles restent dans un coin de sa tête, bien au chaud, ou si elles s'évaporent. A vrai dire je trouve ça pire que fort dommage, je trouve ça insupportable. Autant de talent, et si peu de personnes pour en témoigner...
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lundi 22 août 2011
Gros savon

J'ai passé une heure au théâtre samedi soir, à me faire laver le coeur et le corps, à rire et à retenir mon souffle, une heure avec un savon dans la bouche aussi gros que le talent de cette jeune femme, Candice Beaudrey, auteure et interprète de cette magnifique pièce.
J'y suis allée un peu à l'aveuglette, vaguement au courant du synopsis - mon attention de poisson rouge n'ayant retenu pratiquement que le visuel de l'affiche, que je trouve magnifiquement grinçante. Le titre m'intriguait aussi, et en parcourant le site Internet dédié au spectacle, je me demandais de plus en plus où elle voulait en venir, avec ce titre. Une chose était sûre pour moi : l'affiche n'allait pas être la seule à être grinçante.
J'ai donc passé mon samedi tranquillement, à parcourir les rues ensoleillées de Paris, à rêvasser devant des feuilles blanches, vides de mots qu'il fallait pourtant que je remplisse, à rêvasser la tête en l'air, heureuse de l'absurdité du mois d'Août - c'est très lyrique ce que je vous écrit, j'en suis tout à fait consciente.
J'ai rejoint deux amis, avec qui j'allais passer la soirée, et nous nous sommes mis en route vers ce petit théâtre (Aktéon Théâtre).
21h25 : on rentre dans la salle. Une toute petite salle avec des bancs en velours rouge. Une toute petite scène, noire. On s'installe, je dis des conneries, et puis je me tais. Et le spectacle commence.
Elle parle, et c'est comme si elle me disait "ta gueule, c'est moi qui parle ; ceci est ma voix, il y en a beaucoup comme elle, mais celle-là c'est la mienne, et je vais te raconter une histoire". Et je m'enfonce dans mon banc en velours rouge pas très confortable. Mes coudes sur l'accoudoir devant, j'esquive une mèche de cheveux et un rire traverse ma gorge.
Des rires, il y en aura pendant une heure, si bien qu'à un moment ma gorge est sèche ; et ses mots aussi ils traversent ma gorge, et un instant j'ai bien cru qu'ils allaient m'étouffer. Et puis ça repart, un rire en entraîne un autre, et l'admiration prend le dessus, et la souffrance aussi.
Les mots les uns à la suite des autres prennent dans sa bouche une allure poétique et profonde, on prend conscience des insultes, on s'attache à ses yeux qui en disent longs aussi, on suit sa respiration qui devient la nôtre. Et on se perd en elle, submergés, impressionnés...
Le spectacle se termine, elle dit "je suis belle" et je me dis qu'elle a raison. Les lumières se rallument, les gens sortent, et mes amis et moi on se regarde en disant : il lui faudrait une scène plus grande pour contenir tous ces mots et toute cette énergie.
Je ne saurais que trop vous conseiller d'aller voir ce spectacle. Si vous voulez passer une heure intelligente, à voir vos entrailles se vider puis se remplir d'un autre monde que le vôtre - parce que souvent, notre monde tourne autour de notre ventre -, allez-y !
Vous aurez du verbe - et quel verbe! -, de la joie, de la tristesse, de l'énergie à en revendre... bref, un bon gros moment de théâtre !!
Site Internet : ICI
Place à 10€ : ICI
Jusqu'au 25 Août les gars, faut pas traîner !
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jeudi 18 août 2011
samedi 2 juillet 2011
For Lovers Only

SOFIA. This is my heart. It's yours, I'm not protecting it anymore.
L'amour a traversé toute l'histoire du cinéma. Du cinéma muet au cinéma contemporain, en passant par le cinéma japonais, par la Nouvelle Vague ou encore le néo-réalisme italien. Ce n'est pas culturel, car la culture suit des règles et, jusqu'à preuve du contraire, il n'y a pas de règles à suivre quand on vit une histoire d'amour. C'est un thème universel, intemporel.
L'amour est une constante à laquelle on s'accroche, parce que c'est bien connu : l'amour est la plus belle chose au monde, qui puisse être représentée. Et nous sommes entourés d'histoires d'amour ; celles dont les autres nous parlent, celles que nous lisons, celles que nous regardons, celles que nous vivons. La vie est un prétexte pour que nous puissions expérimenter ces histoires. Qu'elles durent deux mois, un an, dix ans... peu importe pourvu qu'on ai aimé et qu'on se soit senti aimé.
Au cinéma ce n'est pas difficile de montrer des corps tendus, des corps aimants, la carnation délicate, une étincelle dans le regard... Au cinéma généralement on montre la découverte des sentiments, le début ou bien la fin d'une histoire d'amour, le triste déchirement du coeur... Mais on ne montre que très peu la poursuite des sentiments : une histoire d'amour qui a commencé il y a plusieurs années et qui continue encore aujourd'hui.


Ce matin j'ai vu For Lovers Only, de Michael Polish, dans une qualité pourrie, avec un écran tout petit, mais rien n'y a fait : je suis complètement tombée sous le charme de ce film.
Je ne sais pas s'ils vont trouver un distributeur en France car certaines scènes ont été tournées en France sans autorisation, et aussi car ce film est d'inspiration Nouvelle Vague et que le jeune public français n'est pas friand de ce genre aujourd'hui.
Pourtant, il est magnifique... En noir et blanc les images sont sublimes, la lumière parfaite, le jeux des acteurs juste, le scénario simple et touchant... Ce film c'est de l'amour à l'état pur, on ne peut pas faire autrement que d'en prendre plein la figure et d'être embarqué dans cette histoire que vivent ces deux personnages Yves et Sofia.
Michael Polish traite un sujet qui n'est pas facile : comment on est quand on aime. Il met dans son film une intensité que je n'avais encore jamais vu au cinéma.
Il y a quelque chose dans les voix américaines, quelque chose de vrai et de juste - je ne saurai pas dire pourquoi. Une voix française qui parle d'amour c'est comme si elle parlait de yaourt : ça n'a pas de substance, c'est plat. Ou alors il faut que ce soit Romain Duris dans Les poupées russes (Cédric Klapisch) ou bien la voix de Fanny Ardant... Aujourd'hui en France on ne sait pas parler d'amour, et je ne suis pas sûre qu'on sache même le vivre.
Après avoir vu ce film je me suis demandée ce qui m'avait plu réellement, pourquoi il m'avait bouleversé en dehors des raisons que j'ai déjà évoqué. Et finalement c'est peut-être de l'admiration que j'éprouve...
Moi je ne parle pas d'amour parce que je crois qu'aucun amour n'est pareil, même s'ils sont tous indescriptibles. Et peut-être que ce que je trouve d'admirable chez Michael Polish, c'est qu'il a réussi, morceau par morceau à décrire son visage, ses mains, son rire... Comme Jack Kerouac décrivait le bruit de la mer sur les plages de Big Sur, Michael Polish a décrit sa respiration, lente et rassurante, comme une berceuse pour adultes amoureux.

TAXI DRIVER. You know what they say about Paris ? About France ?
SOFIA. For lovers only.
TAXI DRIVER. When people ask you what you're in France for. For Business ? Tourism ? And honestly, between you and me, who comes to Paris for business ? You know what they say about Paris ? About France ?
SOFIA. For lovers only.
YVES. So where are we going ?
SOFIA. To Hell.
YVES. Okay, but before that ?
SOFIA. Can I ask you a question ?
YVES. It depends what it is.
SOFIA. Umm, it's a personal category, exclusively allocated to you.
YVES. Okay.
Pause.
SOFIA. Wasn't my name here, before ? Point to tattoo.
YVES. Yeah, it was.
SOFIA. It was ?
YVES. Mm-hmm. Had to evolve.
SOFIA. So you turned me into a wolf.
YVES. Look, it wasn't ideal with your name on my arm. I had two options at the tattoo parlor. You could've been a frog, or a medieval dragon.
SOFIA. Yeah, I know, but a frog doesn't imply that you thought I was a bitch.
YVES. Really ? Only you could draw that short line to that. Plus, the dragon was huge and the flames were all the way down to my fingertips.
* * *
Article d'Emilie (en anglais) sur ce film : ICI
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mardi 21 juin 2011
Origami style

Quiconque plie mille grues de papier verra son voeu exaucé.
Alors pour les incultes, l'origami c'est quoi ? Et bien c'est un terme qui désigne l'art du pliage de papier. Et j'insiste sur le mot art, l'un des plus anciens art populaire en Chine au VIème siècle. La figure la plus pratiquée en origami est la grue, qui est considérée comme un symbole de paix, grâce à la Légende des 1000 grues. L'origami est même plus qu'un art, c'est une culture vivante.
Et aujourd'hui, la peinture s'est emparé de l'origami, la haute couture aussi, les créateurs de bijoux, la bouffe, le design mobilier...


The origamist, by Katrina Pallon
J'écrirais la paix sur tes ailes et tu voleras de par le monde pour que plus jamais les enfants ne meurent ainsi.
Sadako Sasaki, Légende des 1000 grues
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samedi 11 décembre 2010
Bon vent
J'vous l'ai peut-être pas dit, mais pour mon anniv' j'avais avoir ça et ça !! Et j'viens de papoter avec Hélène Milot, la créatrice du mobile que j'vais avoir, et elle est suuuuuuper sympa. Elle fait une expo en ce moment d'ailleurs. Si ça vous dit d'y faire un tour, c'est jusqu'à Noyel que ça dure (moi j'y vais samedi prochain hihi).

Et donc en papotant avec elle, elle m'a dit que mon mobile était prêt (enfin si elle arrêtait de vouloir de pauffiner...) et qu'il partait lundi !! Chui trop excitée ah ah, c'est débile je sais...
Et sinon... bah j'reviendrais plus tard pour dire d'autre trucs... ou pas.
Bisous les cocos (enfin la cocotte surtout).
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mercredi 8 décembre 2010
J'aurais adoré être illustratrice
... mais je ne sais pas dessiner ! Alors j'me contente de lire des BD, et de crever d'envie d'aller au Festival de la BD d'Angoulème qui se déroule du 27 au 30 janvier 2011. J'ai vraiment très envie d'y aller, car oui, depuis quelques temps, je me suis trouvée une nouvelle passion pour la BD.

Avant la bande dessinée il y a eu les illustrations des livres pour enfants, et en particulier celles de Rebecca Dautremer. Un gros coup de coeur pour cette dessinatrice, qui a un univers bien particulier qui plonge directement dans l'histoire, qu'on ait 5 ou 23 ans. Si vous ne connaissez pas son univers, il faut au moins visiter son site ! Et si vous êtes un peu plus curieux, lisez L'amoureux, et puis aussi Princesses (oubliées ou inconnues)... Je vous jure que vous allez retomber en enfance !! D'ailleurs, ça m'fait penser qu'il faut que je continue ma petite collection de ses livres.
Donc il y a eu Rebecca Dautremer, et ensuite il y a eu la BD. Quand je dis BD, c'est pas du Boule et Bill (même si Boule et Bill c'est super... quand on a 11 ans). Moi j'ai 23 ans demain et j'avais envie de voir c'que ça donnait du côté des BD adultes, et puis aussi du côté BD-girly. Alors voici un peu mon Graal de la BD, enfin de ce que je connais en BD (c'est à dire que dalle, il me reste un quintal de choses à découvrir).

D'abord il y a eu Kari, de Amruta Patil, une bande dessinée indienne parue Au Diable Vauvert, en novembre 2008.
C'est un roman graphique qui est tantôt en couleurs, tantôt en noir et blanc et qui commence par un double suicide. Axée sur la vie quotidienne, des anecdotes et des souvenirs, cette bande dessinée nous donne le portrait de Kari, jeune femme qui se juge godiche et garçon manqué, mais qui sait faire preuve d'humour et de sensualité. Elle tente quelques expériences, mais n'arrive pas à oublier Ruth, jeune femme belle et sensuelle qui a "réussit" son suicide. Elle se sent seule au milieu de tous ces gens, ses collègues, ses colocataires... "(...) j'étudie des hommes et des femmes qui troquent leur élégance et leur droiture pour la flagornerie et l'ébriété..." p.108.
C'est une bande dessinée qui aborde de nombreux thèmes, l'amour, l'amitié, la jeunesse, la souffrance de la séparation, le solitude (en Inde ou ailleurs)... Des thèmes universels.

Et puis il y a eu Princesse aime princesse, de Lisa Mandel. Cette BD c'est... comment dire... c'est un peu un conte de fée détraqué ! Y a plein de névroses là dedans, de choses politiquement incorrectes, qui mêlent le réel et le merveilleux.
Végétaline, la belle princesse aux cheveux roses est enfermée depuis toujours au sommet de la plus haute tour (rose) du royaume, et attend qu'on vienne la délivrer. Un prince charmant nommé Codette, qui se trouve en fait être une princesse fera tout pour l'en sortir. Là ou on s'éloigne du conte de fée, c'est lorsque l'on apprend que Codette est réfugiée du Watakou et que Végétaline fait des crises d'hallucinations où elle voit une main qui l'étrangle...
Ce livre je l'ai découvert au hasard de mes flâneries dans la librairie Les mots à la bouche, et je n'ai qu'une envie depuis : la relire !

Passé ces deux premières découvertes, j'ai découvert le travail de Cha, qui a sortie une nouvelle bande dessinée dernièrement (note for myself : allez regarder tout ça à la Fnac).
J'aime beaucoup Cha, parce qu'au fond j'ai mon petit côté rebelle à 2 balles (oui, un jour, il y a très longtemps, j'ai rêvé d'avoir les cheveux roses et d'assumer), parce que je suis grognon, parce que j'aime sa façon de voir les choses et ses petites touches d'humour noir, et parce qu'elle dessine très bien (et qu'elle fait des monstres *gaga*).
Et puis je suis allée voir le côté "girly" de la BD, à savoir... Penelope Bagieux, puis Margaux Motin (j'pourrais en citer d'autres, mes ce sont les 2 que je préfère).
Pénélope Bagieux et moi c'est une graaande histoire d'amour, même si elle ne le sait pas. J'ai toutes ces BD, même son hors-série Cadavre exquis.


J'en ai parlé plusieurs fois de cette illustratrice il me semble, mais tant pis. Donc ces petites BD ce sont des chroniques du quotidien. D'ailleurs, sa toute première, Ma vie est tout à fait fascinante, sont des dessins choisis directement de son blog (qui est la définition même du "je raconte c'que je vis au quotidien"). Elle a ensuite élaboré un tout nouveau personnage, Joséphine, qui lui correspond quand même pas mal, à part la couleur de cheveux. Joséphine est blonde, ne rentre pas dans du 36, dit des gros mots, est maladroite, et est nulle en amour.
Et puis Pénélope Bagieux a fini par nous pondre une BD qui n'a rien à voir avec Joséphine, mais qui lui correspond toujours un peu : Cadavre exquis. Une jeune femme qui fait des petits boulots qui sont loin de l'épanouir, qui est nulle en amour (oui, ce thème là ne la quitte pas), qui est une championne de la feignasserie et qui trouve le moyen de se plaindre. Cette dernière BD a fini de me convaincre que j'adore Pénélope Bagieux, vraiment !!

Et puis, découverte de Margaux Motin, peu de temps après. Margaux Motin, c'est un peu la soeur de Pénélope Bagieux, mais avez un peu plus d'humour et de tendresse. Margaux Motin c'est de la malice et de la futilité ; Pénélope Bagieux c'est un peu plus brute de décoffrage.
Margaux Motin est une illustratrice, et elle est aussi maman. Si je dis ça, c'est parce que dans ses BD, on retrouve ce côté maternel qui est à la fois touchant et drôle (oh oui, très drôle). Donc si vous n'avez pas lu ses BD, filez, courez à la Fnac !
Bon et puis comme mon billet commence à être un peu long, j'vous dirais que j'ai toute une liste de BD à lire et à relire :
- Chateau de sable, de Frederick Peeters,
- Asterios Polyp, de David Mazzuchelli (qui a juste l'air ENORME),
- La parenthèse, de Elodie Durand,
- Omni-Visibilis, de Lewis Trondheim et Matthieu Bonhomme (TOP !!),
- Le bleu est une couleur chaude, de Julie Maroh,
- Wilson, de Daniel Clowes,
- Le journal d'une bipolaire, de Sébastien Samson,
- Girls don't cry, de Nine Antico,
- La mouche, de Lewis Trondheim (marrant !),
- La bande pas dessinée, de Navo (concept original),
- Logicomix, de Apostolos Doxiadis.
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mercredi 8 septembre 2010
Slam
Le slam, c'est un lien entre l'écriture et la performance. La poésie orale, l'expression populaire qui se façonne avec les tripes.
Moi le slam je l'écris, je ne pense pas avoir le courage de le parler.
J'ai commencé à écrire du slam assez récemment, il y a un ou deux ans peut-être.
Je sais ce que les gens pensent du slam, la plupart n'aiment pas, la plupart le réduisent à du rap sans musique...
J'ai découvert le slam par pur hasard. Sur Youtube...
J'ai découvert en premier Sarah Kay, avec son désormais célèbre slam "Hands". Je me souviens que ça m'avait complètement obnubilé de la voir parler avec autant d'aisance, et de voir qu'on pouvait parler des mains avec autant de poésie et de douceur dans les mots.
Et puis après il y a eu Anis Mojgani, que je considère aujourd'hui comme un demi-dieu vivant.
Pas plus tard qu'hier j'ai découvert Shane Koyzcan, qui est vraiment un très bon poète, absolument envouté par ce qu'il dit.
Entre temps il y a eu des poètes comme Christin O'Keefe, Shira Erlichman, Poetri (qui est d'ailleurs très sympa comme garçon !)... et plein d'autres.
Maintenant il me reste à connaître le slam français, parce que je suis très limitée sur ce point là. A part peut-être Abd Al Malik, et Grand Corps Malade (mais je ne suis pas sensible à sa voix et quelques fois pas non plus à ses textes).
Voilà, donc les liens qui vont suivre sont simplement quelques uns des slams que je préfère. Ils sont en anglais.
- Anis Mojgani : At the National Slam 2005 ♥♥♥♥♥
- Anis Mojgani : Direct Orders/Rock out ♥♥♥♥
- Anis Mojgani : Invicible ♥♥♥♥
- Anis Mojgani : Shake the dust ♥♥♥♥
- Anis Mojgani : The branches are full and these orchards heavy ♥♥♥♥♥
- Shane Koyczan : Beethoven ♥♥♥
- Shane Koyczan : This is my voice ♥♥♥♥♥
- Poetri : Driving (humor)
- Poetri : Monsters (humor)
- Poetri : Krispy Kreme (humor)
- Sarah Kay : Hands ♥♥♥
- Christin O'Keefe : Crack squirels ♥♥
- Shira Erlichman : Daddy's parking lot sermon ♥♥♥♥♥
- Shira Erlichman : The piano speaks ♥♥♥
- Shira Erlichman : Shaky Hands (humor) ♥♥♥
- Carrie Rudzinski : Dear stranger ♥♥♥♥
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jeudi 25 mars 2010
Art - Yasmina Reza
Une pièce géniale de Yasmina Reza : Art.
Avec Fabrice Luchini (Serge), Pierre Arditi (Yvan) et Pierre Vaneck (Marc).
Ici, un monologue de Pierre Arditi ::
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lundi 15 mars 2010
Dying to Live
Une nouvelle vidéo que je trouve magnifique... Cette chanteuse fait partie du groupe Pomplamoose*
Titre : Dying to Live
Auteur : Nataly Dawn
Youtube de Nataly Dawn : ICI
Youtube de Pomplamoose* : ICI
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